Coucou à tous,
Juste une petite adresse : vous pouvez accéder à toutes mes photos sur ce ftp : http://tariel.itrello.com/ (par contre attention le site ne marche pas avec internet eplorer à cause des pubs (c’est hélas un défaut des ftp gratuits) et vous devez utiliser Firefox ou un autre navigateur pour y accéder)).
Je sais que vous attendez tous la suite des aventures avec impatience alors je me lance.
Je quitte donc Hong Kong et l’attente dans la salle d’embarquement me permet de me livrer à une rapide analyse de la société Hong Kongaise (le peu que j’en ai vu tout du moins).
La société Hong Kongaise est pour ce que j’en ai vu une société très individualiste : le métro est rempli de personne seule, au téléphone ou dans leur coin avec leur mp3 ou leurs jeux vidéos. Hyper speed (j’ai été choqué par les gens qui courent pour prendre le métro (mais ça doit être mon coté provincial)) et qui fait tout pour gagner du temps : dès qu’une distance est supérieur à 50m ils installent des escalators à plat (genre de tapis roulant) et encore ils continuent de courir même sur ces tapis (je me suis fais généreusement cogné parce que j’étais au milieu du tapis et que « comble de l’incongru » je ne marchais même pas).
De même les escalators sont divisés en 2 parties : les gens qui ne marche pas aligné sur la droite de manière à laissé un espace à gauche à ceux qui montent les marches 4 par 4.
Les Hong Kongais sont également obsédés par la propreté et lors de mon arrivée dans la ville j’ai cru qu’il venait de pleuvoir alors qu’en fait ils venaient juste de laver la ville à grande eau et les rues ainsi que les magasins étaient remplis de panneau « Attention sol glissant ».
De nombreux distributeurs de savon (genre ceux que l’ont met dans les salles de bains) sont également présent à tous les coins de rue accrochés au mur.
Les chinois de Hong Kong sont évidemment à la pointe de la technologie : ils possèdent tous le dernier téléphone ou le dernier lecteur mp3 et ceci concerne toutes les tranches d’âge de la population (il est assez marrant de croiser dans le métro un papy courbé sur sa canne mais écoutant son Ipod) ou encore des couples de chinois entrain de s’acharner sur une console de jeux. Ex :
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Dernière choses étrange de cette ville : les magasins n’ouvrent qu’à partir de midi et cela tout les jours.
Je continue donc mes changements d’horaires et de pays et après 2h d’attente en salle d’embarquement j’embarque dans l’avion direction Sydney (il était temps j’avais finis de lire le Monde Diplo et Libé). L’avion est plus petit que celui de mon vol précédent et je me retrouve à coté d’un australien à la corpulence énorme (genre Michael Moore) qui « déborde » littéralement de son siège sur le mien (déjà qu’il fait 30 cm²) et je me retrouve écrasé entre lui et le hublot (évidemment la bataille pour l’accoudoir a tourné en ma défaveur). Le vol s’annonce donc sous les meilleurs hospices.
Je tape la discute avec lui 5min histoire de montrer que je suis sociable et que s’il pouvait me laisser l’accoudoir ça serait au top mais en vain, et n’ayant pas dormi depuis plus de 35h je sombre dans un profond sommeil. De courte durée puisque à peine l’avion décollé mon cher voisin me réveille à grand coup de coup de coude dans les côtes pour me signaler que je peux enlever ma ceinture (trop gentil fallait pas !!!). Je le remercie de vouloir veillé à mon confort durant le vol et je me rendors aussitôt. Pour être a nouveau réveillé 15 min plus tard cette fois par l’hôtesse qui me propose un « rafraîchissement » (en fait c’est un gobelet en plastique à moitié rempli de glaçon et 6 cacahuète qui se battent en duel). Le vol s’annonçant long je prend donc un coca et un paquet de cacahuète.
Et c’est à ce moment précis que mon charmant voisin se met à péter les plombs. A peine son « rafraichissement » posé devant lui qu’il demande à l’hôtesse s’il ne peut pas avoir un autre verre et « 6 » paquets de cacahuètes (pourquoi 6 j’en sais rien c’est peut être son chiffre porte bonheur). L’hôtesse le regarde bizarrement et lui donne 3 autres paquets en lui disant comme à un enfant « je finis de distribuer celles là et s’il m’en reste je vous les apporte ». Et là au lieu de la remercier et d’attendre gentiment comme toute personne civilisé il se met à piquer une crise et veut absolument ses cacahuètes. L’hôtesse apeurée part chercher une collègue et pour calmer le jeu je lui propose les miennes mais il me répond qu’il n’en veut pas et que l’hôtesse va lui en apporter d’autres. L’hôtesse lui en donne donc 3 autres pour le calmer et je tente de me rendormir.
Pour 20 min cette fois avant que le psychopathe ne me réveille pour me demander s’il peut prendre mon paquet de cacahuète que je n’ai pas mangé et que j’ai laissé sur ma tablette. Je lui répond positivement et je tente de me re-re-réendormir. Mais la chose est devenu impossible mon voisin lisant à présent le journal et ne sachant pas le plié il le tient ouvert en grand les bras tendu (ce qui réduit mon espace de 15 bon cm et je me tiens désormais le visage écrasé sur le hublot). Je ne dors donc plus que d’un œil quand il me réveille pour la 4e fois pour me dire que si je veux dormir (putain il est trop fort comment a-t-il deviné ?) je peux demander à l’hôtesse un bandeau pour les yeux. Je ne lui réponds même pas et lui lance un regard mauvais avant de tenter de m’endormir pour la 157e fois (je suis trop fatigué pour être énervé).
Cette fois ci je parviens à dormir 3h d’affilée jusqu’au 2e drame du vol. Alors que mon énorme voisin était entrain de dormir (sans problème lui !) il avait les bras pendant le long du siège et l’hôtesse en passant avec son chariot lui a coincé le bras. Ce charmant personnage a donc réveillé tout l’avion en hurlant comme un porc qu’on égorge avant de – tenez vous bien- saisir l’hôtesse par le bras et de la gifler. Oui oui vous avez bien entendu, de la gifler. A partir de ce moment il a régné un certain chaos dans l’avion, tout le monde ayant vu la scène et certains croyant à une tentative de détournement d’avion ce sont mis à hurler à leur tour (« Al-Quaïda, Al-Quaïda »).
Pendant ce temps là le personnel tout entier de l’avion s’agglutinaient autour de nous : les hôtesses pour réconforter la pauvre hôtesse en larme et les stewarts pour s’en prendre à mon voisin qui quand à lui, se sentant en infériorité numérique, braillait comme un porc que s’était la faute de l’hôtesse. Et moi au milieu de tous ça qui tente de dormir.
J’ai donc craqué une fois encore et j’ai demandé de changer de place à l’hôtesse qui ma répondu avec un regard compatissant que l’avion était complet et évidemment personne ne voulait échanger sa place avec moi pour se retrouver à coté du cinglé.
J’ai donc pris mon mal en patience en me disant que la chance allait bien finir par tourner, que je ne pouvais pas être maudit à ce point et j’ai finalement réussi à dormir quelques heures.
A mon réveil l’avion survolait Sydney et après un atterrissage mouvementé me voici enfin en terre australienne.
PS : Petite anecdote : au moment ou j'écris ce méssage il est minuit et à coté de moi il y a un Ecossais complètement torché qui n'arrète pas de me répeter que "la France est nul au rugby , que la France est nul au foot , que la France en générale c'est nul mais que "toi t'es un bon francais jt'aimes bien" et plein de choses que je comprend pas du tout avec son accent écossais"